Un jour , je me suis levé de bonne heure , assez pour pouvoir observer le lever du soleil . Certain , et c'est même sur , certain me demanderons ce que j'ai pu voir ou ressentir à cet instant . Je ne pourrais pas répondre à cette question , il y aurait tellement à dire , à raconter , quand y repensant , moi-même j'ai peur de me perdre . Vous penserez en lisant ceci que sa ne sert à rien , alors laissez-moi vous narrez autre chose ; -"je pourrais vous parler d'une histoire sortie de ma tête , de mes imaginations si grandes soit-elles ou bien encore de mes rêves . Pourtant , mon âme me demande de ne parler que de moi , mon vécu , mes joies , mes peines , mes tristesses , mes envies , mes doutes et mes pleures . Toutes ces choses qui font qui je suis . Mes pas on fait qu'aujourd'hui je peut me permettre de dire ,"je suis" . Je me relis et pense que je dois être vraiment égoiste de ne vouloir parler que de moi , et vous le penserez aussi . C'est pourquoi je tient à préciser , que si je ne veut parler que de mon vécu , c'est aussi pour remonter tous au long de ces écrits à ma plus tendre enfance , ce a quoi mon esprit à toujours renié songer , afin d'arriver a l'instant même où je vous parle , et , que vous même , en me lisant , vous puissiez remonter au plus loin de vôtre vécu ; au doux instants magiques que pouvait vous procurer votre maman en vous serrant contre son corps et en déclarant son affection maternelle du mieux qu'elle le pouvait , au premier regard croisé avec vôtre papa qui fait que l'on se sent en sécurité , cette protection qui au fil du temps se perds ou se renforce suivant l'évolution d'un parcours a demi consommé . Je pense a ceux qui comme moi , n'ont pu connaître leur père , a ceux qui n'ont su trouver l'amour qu'a travers des liens d'amitier , d'affections éphémères . Je repense à mes premières délices , les yaourts , oui , je crois avoir toujours aimé les produits laitiers , j'aime aussi l'eau , ces moments où l'on me lavait dans de l'eau mi-chaude , mi-froide . Je me rappelle ces plats confinés parfois avec amour , souvent avec du pas le temps , mais le plus important , ce sont ces goûts divers et variés qui venaient me titiller la langue et le palais , les goûts de carottes , de petits pois , ces goûts de purée si différentes , mais aussi , le goûts du sel , du poivre , du piquant de la moutarde qui nous faisaient grimacer et qui faisaient rire familles et amis . Je me souvient ( moi ainsi que mon corps ) de ma première brûlure , c'est l'instant où l'on commence a mètre des mots sur ce que l'on récents , les mots que l'on entends , souvent incompris mais cela ne nous empêche pas de les répéter , nos premières gros mots , nos premières histoires à cause d'un oncle ou d'une tante lors d'un repas de famille qui , avec un petit coups dans le nez lachat un "mais quel encul.." , notre inconscience de notre jeunesse toujours réprimander n'a malheureusement saisie de ce contexte , le fait d'aucune punition à l'égare de l'impoli . Nous suivons tous un chemin pré-défini , celui dont nos tuteurs , les personnes s'occupant de nous , nous incites a prendre , a comprendre leur vie afin d'être dans un univers familial , nous n'avons en sommes pas réellement le choix de nos actes , de nos pensées , nous devenons alors pour nos professeurs d'un instant indéterminé , ce que pinochio fut à jépèto ; je parle ici de l'influence qu'on pu avoir sur nous nos géniteurs , bien que certain , n'ayant pas connu ceux-ci , ont alors une expérience hors du commun , du au fait d'avoir accumulés en leur conscience plusieurs styles de vies . Toutes ces choses lier a notre enfance , que nous oublions , du a notre quotidien , l'envie de faire bien , toujours plus vite et d'aller toujours plus loin. Nous oublions à force de vivre tant d'aventures parfois joyeuses , de temps à autres tristes et mélancoliques , nous oublions les instants de fragilités que nous avons pu connaître au long de notre parcours ; ces instants où l'on riais en bas du bloc avec ce qui deviendra plus tard , notre famille ; pour certains d'entre nous nos jeux étaient ballon de foot , cailloux , blessures diverses dans un univers de dominant dominé , pour d'autre , c'étaient les voyages en familles , la découvertes d'un monde plus vaste encore , d'où nous emmenaient nos dessins animés , nos rêves étaient de grandir pour atteindre une libertés alors inexistante , on ce souvient parfois en rencontrant les générations futures , que nous aussi nous avons vécus ces instants d'incompréhensions . On ce force a oublier , a rejeter le poids de notre passer . Souvenez-vous de votre tendre enfance , replonger dans ce qui fut un jour "vous-même" . J'ai parfois l'impression d'être petit face à des grands , alors que je suis juste plus grands dans ce que l'on appelle inconsciemment ; le coeur . Je sais que mes écrits sont un petit peu , voir même beaucoup , en vrac , mais je ne tiens surtout pas a mentir sur ce que j'ai à dire , tous par de travers , un peu comme un matin , en face à face avec un lever de soleil , une chose dites belles , sans connaître , sans savoir , sans pouvoir contrôler ces couleurs envahissants nos pupilles a nous faire rêver d'un monde où nous aurions enfin le droits d'êtres ipséité, et de pouvoir vivre comme nous le souhaitons , ces envies sont de vous , de nous , de tous ; on nous fera croire que si nous entrons dans cette directive , que tous n'iras plus , que se sera l'anarchie etc... etc... . Bien entendu , ils n'oublieront pas de nous dirent tous ce qu'il y aura à savoir pour que nous ne puissions surtout pas nous faire notre propre opinion sur tel ou tel chose arrangeant toujours les mêmes personnes ; s'est triste a dire , mais nous devenons , et ce , depuis le début de notre enfance , des assistés de la pensée . Malgrer cela , nous avons nos souvenirs , ceux que peut connaissent , ceux partager , ceux garder dans une partie de l'esprit appeler par l'homme , "le subconscient" , ceux dont notre capacité a se souvenirs , a bien voulue garder en stock , ceux qui reviennent lors d'un événement , lors d'un lieux identique a notre souvenir , ceux qui font mal lorsque qu'au moment où l'ont avaient vécus cet instant , ont étaient heureux , tant de souvenirs enfuis dans les recoins de nos âmes , ceux dont nous avons eu hontes , et , on en a tous au moins un , ceux dont on ne parleras pas , ni aujourd'hui , ni demain , pour x raison . On se souvient qu'a l'instant même où l'on est dans notre bulle , certain l'on en or , d'autre l'on en pierre et certain comme moi , l'on en verre , mais entouré d'une épaisse couche de téflon , une autre en kevlar . C'est un peu comme notre pâte a modeler , sauf que cet fois , nous n' avons pas le droit a l'erreur , puisque nous modelons la facette de notre être , celle que personnes ne pourra jamais atteindre , car il y aura toujours une partie incomprise même par nous . Avec le temps , on peu s' apercevoir que d'autre on plusieurs facettes , mais sa , c'est un peu compliqué , donc je vais tenter de vous l'expliquer le plus clairement possible ; "nous disions précédemment : je cite --...on nous fera croire que si nous entrons dans cette directive , que tous n'iras plus , que se sera l'anarchie etc... etc... ...nous ne puissions surtout pas nous faire notre propre opinion... --" je reprend juste ce contexte pour vous faire comprendre que nous avons tous en nous la force de dire que , et j'insiste , que sur ce que nous voulons , nous avons le pouvoir de dissimuler chaque parties de notre vie ; nous jouons tous un rôle , parfois plusieurs , suivant l'ambiance , les gens aux alentours , ont s'adapte avec comme seul appuis notre esprit un peu tordu qui critique , soit en bien , soit en mal , les personnes côtoyer ; la seul personne que nous ne pourrions trahir , c'est nous même ; certain l'oublie , d'autre l'ignore , et ceux qui savent sont alors plongés dans une culpabilités , qui les poussent , soit a faire du mal , soit a faire du bien , pour les autres , se n'est qu'une question de temps avant qu'ils comprennent que la carotte a toujours été attachée au bâton , et , que le côcher ne prendra jamais la peine de descendre pour donner au bourriquot ce qui le fait avancer ; en relisant ceci , je me demande pourquoi les gens ne saisissent pas le sens de la phrase "l'espoir fait vivre" ; moi je dirais oui , mais , sa fait vivre qui ? ; il suffit parfois de tourner autrement ce que l'ont voies ou ce que l'ont entends . Le monde est toujours aussi vaste , toujours aussi grands à vos yeux ! , et , les personnes que vous côtoyer ? , pensez-vous qu'elles soient étroites d'esprit ? , ou alors , plus vastes encore que votre imagination ? . Ont pourraient discuter des heures à ce sujet , bien que cela n'aboutirait toujours qu'au même résultat ; saisir l'insaisissable . Je ne comprend toujours pas , et je ne sais pas si vous , vous comprenez , mais pour moi , j'ai du mal à cerner toutes conversations reflétant là même , ou , à peu de chose près , la même que vous auriez eu auparavant . J'ai revu , à certain moments de ma vie des ami(s,es) , qui m'ont rappelés des souvenirs divers , des moments de mon enfance passés avec eux ; nos premières bêtises , nos premières embrouilles , nos premières vacances , notre première fugue , nos délires d'adolescent juvénile un peu boutonneux , à ce gratter les couilles plus souvent encore qu'un simple signe de politesse envers ceux dont notre être a pu croiser jusqu'à ce jour ; je me souvient encore de nos premiers bonbons partagés avec les potes , nos premières raclées sévères par nos mères ou nos pères , ces instants ou nous avons l'impression de perdre le contrôle , de ne plus ressentir d'amour car l'injustice de cette fessée , oui , celle là , celle que l'on sait pertinemment que nous n'avions rien fait , celle qui nous apprends que le grands a raison et que le petit a tort , cette fessé qui enlève une partie de l'amour qu'ont portaient à nos parents ou a ceux que l'on appréciaient , cette fessé qui nous arrache le coeur , mais que nous acceptons sans broncher de peur de la prochaine , et après ? , qu'ont-il a y gagner ? pour eux je ne sais pas , mais pour nous peut être le fait de savoir que la peur rend l'autre docile , pliable à volonté , fasconable à notre image , dans faire un chien , une sous-merde ; désolé de parler cru mais parfois il est bon d'entendre les choses simplement tel que l'on les conçoit , afin de pouvoir se faire comprendre et ce , de tous . Viens l'époque de nos premiers amours , la connaissances du corps de l'autre , cette attirance obliger et encore une fois incontrôlables . L'époque des premiers regards , ceux dont le sens est encore qu'un calcul inconnu , ceux qui observes , jusqu'au premier pas , celui qui dira a l'autre d'être sa petite copines , des fois on ose pas alors on demande au copain de parler en notre faveur a la copine de notre cher et tendre demoiselle , histoire de savoir si il n'y aurai pas une petite chance de pouvoir se mettre avec . On apprends vite alors le jeu du téléphone arabe , ce jeu qui a force d'intermédiaire déforme , la vie est belle , en , triste réalité , on apprends alors a se débrouiller pour la prochaine conquête , histoire de ne pas refaire la même erreur qu'avec la première , ne pas la laisser partir avec un ami , première cicatrice au fond de ce que communément on appelle "le coeur" , une blessure qui guérit lors de notre premier baiser , ce sentiment d'être aimer par une personne autre qu'un amour logique et commun de notre famille , ce sentiment d'appartenance , d'envie , de désir de l'autre , de vouloir aller plus loin qu'un baiser doux et mélodieux , on voudrais être comme les grand , pouvoirs y mettre la langue , jusqu'au jour ou sa arrive , on bave un peu , on hésite , on ne sait pas trop si prendre , mais on apprécie même si c'est pas réussi , on recommence demain , a la récréation sous le préau dans les toilettes des filles , troisièmes portes ? ok , mais , la vie a encore dit de faire ta route , joies troubler , impossibles a terminer , on pleur en faisant croire de se moucher le nez , alors que l'on cache juste ces larmes qui ne cessent de couler . Triste sort que de se souvenirs de tant de tourments , même s'il ne sont pas tous là sur le papier , il sont au fond de moi , et les cicatrices restes encore et toujours au coeur de ma statue de pâte à modeler , cette phrase qui ne voudras dire que ce que je ressent pour toutes celles rencontrées dans mon périples et qui est _"Pourtant , je t'aime . Du soir au jour , du crépuscule à l'aube , dix minutes toutes les heures , dix heures chaque minute . Je t'aime trop pour te le dire et , cependant pas encore assez pour te le cacher ."_ On arrive ou l'on veut encore plus , passer a l'acte , pouvoir faire ce dont on parle entre nous depuis un bon moments déjà , on patiente , on patiente et enfin on goûte au plaisir du pêcher originel , cet envoûtement que peut avoir sur vous , votre corps , vos parties intimes que vous oser a peines dévoiler de peur de l'observation du partenaire , on se déshabille timidement , on se camoufle là où l'on peut , on touche avec nos mains les parties du corps alors encore inconnue de ce sens qui s'avère être l'un des plus sensuelle , les caresses , oui , les doigts , les mains , la peau , le corps chaud , cette sensation nouvelle d'être toucher par un(e) autre que sois même , on aime , pour au final , oublier ses moments ou le sentiments comptait , on ne fait plus que baiser pour un plaisir éphémères , renouvelables certes , mais éphémères , on a oublier le plaisir de se regarder droit dans les yeux pour ce dire je t'aime et connaître l'âme de celui ou celle que l'on aime , l'oeil étant la seul partie du corps humain , où l'on peut se voir , miroir , miroir , miroir reflète mon âme a travers les yeux de celle que j'ai , me et observe la pureté , la brillance , l'éclat d'un bijoux qui quand elle part se marbre , comme s'il fallait rappeler en permanence le prix à payer pour oser imaginer , croquer les fruits du jardin d'éden . Nous nous forçons de chercher chez l'autre ce qui se trouve au fond de nous même , cet amour que nous voulons tous , avec nos envies , nos désirs , notre façon d'aimer ; qui d'autre que nous même est capable de nous aimer tel que nous le concevons ? . L'on aime , on apprécie , on se souvient . On se rappelle nos premier pas dans un monde ou l'innocence de notre enfance disparaît pour laisser place à notre homme que nous gardions en nous pour pouvoir prendre un jour l'envol que nous avons tous attendu avec impatience , cet instant qui nous permettrait selon un peuple soit disant développé , de vivre en paix ; oui , si l'argent n'avait pas de valeur nous serions peut être plus en harmonie avec nous même , peut être serions nous diffèrent , proche les un des autres , sans conflits de pouvoirs , de richesses , d'orgueils , de vouloir toujours plus , de se différencier vers nos voisins , plus de jalousies , plus de mépris . On espère retrouver en nous l'insouciance de nos débuts , ces instants qui , une fois passé nous paraissent si court , alors qu'en réalité nous voudrions juste reproduire ces quelques instants afin qu'ils durent pour une éternité ; mais nous , humain , avons prédéfini une unité de mesure du temps , nous nous faisons avoir par des occupations diverses en tout genres afin de ne pouvoir réaliser nos rêves d'enfant que pour une période établie par ceux qui peuvent en décider ainsi , où ? où , est l'égalité promise ? dans l'égalité du plus important nombre ? le nombre le plus fort , est donc le plus faible ? ils ne sert donc juste qu'a faire vivre une infirme partie de personnages ? des personnages soit disant là pour nous ? qui est là pour qui ? qui a le plus besoin de l'autre ? on connaît parfois les réponses , et on ne peut rien faire , c'est donc ça nos vies futurs , ne pas vivre ? je voudrai que vous songiez a ce monde , a ces continents , a ces pays ces villes , ces villages , ces communes , ces personnes , et dans ceci , songer a vous , votre devenir si nous serions pareils , si vous serriez a la place de la personne qui vous donne envie d'avancer , repenser a vos rêves d'enfants , ceux qui vous évadais d'ici , de l'endroit où vous êtes en ce moment . Songer pauvres brebies que nous sommes , a notre avenir , celui des générations a venir . je pense a ma vie semer de doute de mensonges ici et là , des amis des ennemis , du mensonges que l'on nous a fait croire depuis tant d'années , des vices cachées de chaque personnes , des troubles comportementaux du au stress , au soucis causées par une société qui ne voit en elle que le bien de chiffre , de strass , de gros bonnet qui se foutes de savoir si nous , nous allons bien , si nous allons mourir demain ou pas , afin d'effectuer un changement avec celui qui acceptera les règles soumises a un homme qui vie , lui et sa famille ses maîtresses , grâce au effort fournit par d'autre bras .On ne peut pas s'élever , même après une vie entière consacré a travailler pour survivre , oui , je veut vivre monsieur , instaurer des règles pour que chaque travail ne rapporte de biens qu'aux personnes ayant usés de leur être , de leur bras , ayant transpirer , et pour que personnes ne restes a rien faire , il faudra travailler pour se nourrir , mais un travail comme il conviendra a tous ceux qui accéderont a mes règles , vous pouvez me demander tous , me prendre ma liberté , m'empêcher de vivre comme bon me semble , m'empêcher de diffuser mes idées , plus ou moins nettes soit-elles , mais sache que l'avenir ressemblera bientôt a une mutinerie général , car nos pensées , nos rêves , sa , vous ne pourrez jamais me le prendre , votre puissance n'est autre que matériel , la mienne est mental , alors , dit voir , tu te souvient de ta première sortie en boites , ses conserves a humains , toujours l'occupation , premier soucis de l'état ou l'on vie , ne pas les laisser trop souvent en communications avec eux même , moi je vous dit d'apprendre a vous connaitre , a savoir si votre vie vous convient si vous avez toujours été d'accord avec vos dirigeant , enfant n'a tu pas saisie la puissance de ton esprit se réveiller , découvre avec moi cette sensation de voler , d'être au-dessus de toute ses choses futiles , viens regarde tel l'oeil du meuble , observe de plus haut ce dont tu ne pouvait observer d'en bas , admire la plus belle descente au enfers de ce monde , admire la perversions , la tourmente des astres solaire , osiris , isis , dieu proclamer par des hommes comme représentant du roi et la reines du soleil , cet boule de feu gigantesque qui observe d'un oeil moqueur la déchirure de l'humanité , créée par l'homme , causée par nous tous sans exceptions , ressent la douleur si infime soit-elle en toi , ressent là , vie là , garde la haut chaud , car elle ne cesseras d'augmenter , il faudra mieux alors , le jour ou sa s'amplifiera , l'avoir a porté de main pour la contrôler , car sans ça on finira taus ou tard par se perdre , par se rencontrer , par attendre une fin inévitable , donc mieux vaux la ressentir maintenant , car l'attente parfois se dilate dans un face à face avec le vide et c'est a qui sourira le premier... . Ne surtout pas pleurer , penser a tous ses merveilleux sentiments qui nous attende , bon ou mauvais , on si fait lorsque le final ne nous envahit plus comme une peur , mais comme une connaissance acquise et réfléchi , si un jour tu te retrouve au bord d'un précipice , avec un lion affamé en haut , et un lion affamé en bas ... et si , par chance si tu découvre une unique fraise qui pousse sur le flanc du précipice ... cueille cette fraise ! ... goûte là ! ... et ... ... savoure ... . Nous avons tous en nous le poids d'un vécu , d'une vie , la nôtre , on rêve de ne plus savoir , de se dire que si , que si on avait su , on aurait pu , on ce cherche des explications a nos erreurs , on voudrais refaire certain parcours afin d'en changer nos actes , voir si les événements se serait dérouler autrement , nos souvenirs reviennes parfois semer de doute sur nos capacités a être . Être ou ne pas être ? cette question que tous , avons au moins entendu une fois , que tous avons essayer de comprendre , avec nos moyens , nos capacité a vivre et réfléchir , on hésite a être , on voudrait être , on est . Si ce n'était en réalité qu'une simple phrase qui devrait nous amener a savoir ce que nous devons être ou pas , car c'est là même , que réside toute la magie de nos être , savoir ce que l'on veut , c'est souvent flou , souvent incompréhensible pour ceux qui on leur idée déjà prédéfini par ce qu'il on pu vivre , on aime a savoir , a comprendre , a se soucier de nous , on réfléchi peu au chose , qui sont certes peu pour certain mais tellement importantes pour d'autre , revenons a notre question ; être ou ne pas être , est en réalité , juste le fait de savoir , pour nous même , ce dont l'on a envie d'être , je veut être pompier disait cet enfant , soit le ou ne le soit pas , décide donc pour toi , sache pour toi ce dont tu veut être , mais n'oublie pas de savoir ce dont tu n'a pas envie d'être . Je me souvient de tous ce dont j'ai rêver d'être , tous ce dont j'ai eu envie , tous mes désirs incompris , ceux qui tout gosse m'émerveillais , me donnait envie de croire a un monde sans soucie du lendemain , on croit tous que nous préparons notre avenir , on prévoit des journées entières en pensant a demain , je citerai donc une phrase d'un groupe de HIP.HOP qui résume pas mal ce que je peut penser de ce sujet :"ne pense pas a demain , parce que demain c'est loin" , on ne pourra jamais que prévoir certaine chose futile tel que notre réveil avec une machine , le temps de cuisson avec un minuteur , la panne d"essence grâce a la jauge , le retour consécutif d'une mélodie apprécier grâce a une touche appeler "repeat" , mais , dites moi si vous avez pu prévoir le départ d'une fille ou d'un homme , que vous avez su apprécier , de la neige tomber dans la nuit malgré des prévisions contraire qui vous a empêcher de vous rendre a vôtre travail , que vous avez d'ailleurs perdu suite a cet événement , ou encore de la perte d'un proche , croyez vous avoir su savoir ? , moi , j'ai jamais su ce que je suis aujourd'hui , donc je m'exerce a ne pas penser a demain , ni même les minute qui suive . Je veut juste pouvoir vivre sans avoir des règles qui ne me sont pas claire , celle que l'on m'a imposé , celle que je ne peut discuter malgré la souffrance qu'elle suscite en moi , celle qui ne coïncide pas avec mes songe . j'ai besoin de songer , parfois a rien , mais j'ai besoin de cette irréalité que peut me produire mon esprit , cette sensation de partir la ou peu accède , a cause de la fermeture d'une clarté essentielle a l'homme qui se trouve là ou il a peu l'habitude de voyager , là ou il ne prends la peine d'apprendre , en apprenant pour d'autre ce qu'il ne sont incapable en outre de faire eu même , je disait donc que j'ai besoin de mon esprit pour songer a m'évader d'une réalité qui n'est que la votre , car la mienne vous dépasse terriblement . Un homme , ou plutot , un grands homme a mes yeux , a dit un jour :"Nous nous battons pour la liberté . Pour moi, la pire des choses serait de vivre en esclave . On peut tout avoir , à manger , à boire , de quoi se vétir , un toit où se loger ; si on a pas la liberté , si on a pas la fierté , si on n'est pas indépendant , cela n'a ni goût , ni valeur". Cet homme ce prénomme , AHMAD SHAH MASSOUD . Moi , je n'ai de mots pour parler , et les autres me paraissent tous sourds ... . Je m'aperçois dans mon évolution lier a ce monde où se mêlent calculs et perversions , intérêt économique et conflits de pouvoirs , que les porteurs de lumières tel que moi même et d'autres , semblent avoir si peu de place , qu'il eu reconnu , qu'il avait versé des larmes ; oui , deux larmes perlant au coin des yeux , pourtant si vifs , tant de souffrance aujourd'hui , c'est un gâchis de l'humanité sans nom . Toutes les ténèbres du monde réunies ne peuvent étouffer la lueur d'une simple bougie , c'est l'espoir d'un monde rêvé se trouvant hélas , là où l'homme conserve tout le mal qu'il a en lui . La peines est une opinions récente au sujet d'un mal présent , à l'occasion duquel , il parait bon d'être déprimé et d'avoir le coeur serré . Ici l'espoir refuse le temps , affirme que l'absent est présent ; l'espoir se rompt , se trompe d'objet , se montre incapable de saisir les être dans leur actuelle particularité .J'ai parfois des idées que je ne pourrait partager de peur d'être incompris , j'ai l'angoisse de vous faire comprendre ce dont mes rêves me montre dans mes pensés de peur de vous réveiller , dans un univers auquel vous n'avez accès que lorsque vous dormez , et que quand vous ouvrez les yeux , vous êtes encore trop endormi pour pouvoir contempler ce lever de soleil qui montre a l'homme , la toute puissance de la nature qui prouve le seul don valable qui nous permets de verser des larmes et de se faire comprendre . Triste je ne sais pas , mais ce qu'il y a de sur c'est que mes larmes a moi ressemble fort a deux gouttes d'eau déposer sur un masque dont je ne dévoile les trait qu'au fur et a mesure du temps passer a observer les sentiments , les sensations de ce monde . Les gens m'apparaisses sans , et c'est là ou réside tous le malheur d'une réalité crée trop tôt , sans souvenirs de se soucier des autres et de leur entourage ou plutôt , des gens qu'il ont pu à un moments donner apprécier . Triste réalité envoyer en pleine face , a laquelle je ne trouve pas d'exemple assez concret pour vous le faire comprendre , l'exemple tel qu'un coups de masse ne serrait déjà pas assez explicite , ou encore que le ciel puisse nous tomber sur la tête , non , vraiment je ne sait comment vous l'expliquer si ce n'est que vous pourriez comprendre quand le vivant . On me dit que je suis un peu paranno , mais si je m'observe attentivement , je constate que cela même dont je suis capable d'être , de vivre et de pensée , d'autre peuvent l'être aussi , plus ou moins dans l'un des deux camps du bien ou du mal , mais a la même inquiétude de l'autre , et en diffèrent de nous même ; j'aime a savoir , celui qui sait vie , celui qui vie pour savoir , se meurt . L'autre , nous pensons pouvoir ressembler a chacun , mais il faut être capable de se dévêtir entièrement de soi pour réaliser le poids de l'existence de l'autre , aucune personnalité pour ne prendre qu'en suite , chaque partie si infime peut-elle être parfois , de l'autre ; nous n'imitons pas , nous nous servons juste d'un acquis non désiré , celui de s'adapter a plusieurs situation de vie , nous exerçons aucun pouvoir sur l'autre , on se sert de ce que nous avons de mieux en nous , notre bonté , on se fait parfois avoir malgré une connaissance de la personne , je ne pense pas être diffèrent en quoi que se soit , juste un petit peu au dessus d'une réalité connu par certain et méconnu de l'autre , je voudrai juste que vous vous rappeliez de se qui fus un moment pour vous , le sentiment d'être trahi , revivez cet instant qui vous fait partir dans l'irascible , ire de vengeance , un mot latin , très joli tant par son écoute que par sa description , qui est "maniké" , et qui présente la folie comme une douleur amère , une blessure qui se souvient de tous ses instant ou nos coeur aurait pu laché par le poids des sentiments les plus intense ; encore faut-il comprendre ce qu'est un sentiment , que savez vous de ça ? pour ma part , je me suis convaincu qu'il n'y a pas de hasard , mais que tous est en fait sur une base de donnée qui nous dictes face a la répétition de nos actes , la meilleur façon de se tenir a l'idée préconçu a tels ou tels sentiments . Je parlerai d'un homme , un homme , a la condition que cet personne est vu la profondeur d'une âme , seulement a cet instant je le qualifierai d'homme , sa n'est toujours que mon avis , ceci dit , sa ne m'empêche pas je crois a y consentir pleinement , maintenant si cet homme venait a découvrir qu'il était capable de ressentir ce que dictes nos coeurs , je dirai humblement que c'est un homme qui a souffert . Une énorme remise en question s'impose a tous , il s'agit de se dont je parle que d'une réalité qui est mienne , mais que l'on me disent juste le contraire lorsque je parle de gens refoulant un bien d'en un mal , peu importe .,. quand .,. où .,. de quelle façon .,. ce qui nous importe c'est cet instant ou vous tous comme moi-même avez pris un plaisirs qui se reflète comme naviguant dans ce que l'on appel communément "le mal" ,?, pour qui , quand sa , on nous prive de se qui se dit-être un plaisirs , le nôtre celui qui nous tente du a l'interdit qui nous est imposée par des hommes ayant droits , eux , a une vie de plaisirs assouvie par leur exhibitions de tous genre , je comprends mieux le film dont l'un des acteurs s'appelait "LOUIS DE FUNESS" , de titre la folie des grandeurs , on revient a dire toujours plus , et plus vite . On nous prive d'apprécier nos instant , je veut que sa hurle pour laisser s'exprimer une majorité dominés , bordel , ma vie s'est une boite ouverte de flageolet laisser depuis trop longtemps , cet putain de boite me colle , je la traine j'ai parfois envie d'exploser , mais a qui , a quoi , pourquoi , trop de raisons , assommer par chaque détente de bras , se perde en pleines face , face a face avec une imaginations du diable , délires troublant atteste avec certitude le psychiatre , folie imaginaire d'une vie rétrograde en fonçant droit dans le mur , on nous dictes une évolutions en oubliant son contenu , si j'ai du mal a avancer , je ne sais pas , en regardant bien , je doit être quand même pas mal éloignée du gouffre vu la misère de ceux qui ne peuvent sourire juste a la demande intensif d'une fillette vous regardant d'un regard ... ... ... (parfois les mots me manque pour exprimer l'intensité d'une lueur flambantte) , se sourire qui se crispe au détour du regard , triste page tournée mélo-dramatique pour le cinéma de ta vie . qui sera le contrôleur de celle ci , qui sera le metteur en scène , le réalisateur , les larbins du square fantaisiste du coin de paname , sert a frotter , balayer , qui serons nous , quel rôle , à quel instant ? qui suis-je ??? .. . La , derrière mes paupières ,?,! je trouve tant , je suis là où je veut être , être , tant je suis , suis-je ?_déjà la première question qui se reflète lorsque l'on sait . Sais-je ? Que sais-je ? Peut , comparé à la grandeur de mes exemples , et tellement plus vu ceux qui ne savent se refléter , refléter une image qui ne sera jamais identique a la leur , lueurs , leurs trop souvent perçu dans la course d'une vie , se forcer a continuer , continuité presque existentiel qui ne reflète ; reflet doux reflet , reflète qui serais-je . Qui suis-je ? Toujours au retour de flamme , on se perd , le rôle de cette question , qui suis-je ? , toujours une qui revient après l'autre , et la même qui revient après chaque réponse . Incompréhension incomprise , mais tellement vrai , que cela dépasse vous comme moi dans l'enchantement que suscite en vous l'envie . Temps de l'échange , du réveil de la conscience , de la découverte de l'autre... Il arrive que certain évènement de votre vie vous libère de vous même , vous fasse découvrir cet espace entre la terre au ciel , pourvu que l'on cherche a décentré son regard , à penser a l'autre , a penser par lui . A être lui . Pour cela , il faut arriver a se dévêtir de ses petites et grandes vanités , de cette espace de représentation qui vous permet de paraître et que vous mélanger avec l'espace vital , tant il est vrai qu'il vous a conduit à empiéter sur celui des autres... Longtemps votre vie n'a été que quête de pouvoirs , soif de séduction , de domination , chapelets de conquête et de victoires qui a force de symboliser le renoncement de l'autre , et votre soumission a votre propre faiblesse , a vos propres turpitudes . Vous étiez capable de gommer l'autre lors-qu'il vous gênait...Il vous avait fallu un certain temps , une certaine expérience pour arriver a perdre le sens du remord... A dominer ces état d'âme dont vous pensiez qu'ils n'étaient que la manifestation méprisable de votre faiblesse de caractère .Vous vous étiez progressivement "blindé" . Vous vous étiez forgé une gangue , une armure d'indifférence . Vous vous étiez aventuré sans même vous en rendre compte sur le sable mouvant de l'inhumanité... Le temps vous manquait . Vous n'étiez plus même capable d'en prendre pour vous-même ou d'en donner au autres . "Les grandes douleurs sont muettes" . De la terre au ciel ...